Désolée pour les images coupées. Il faut que je les retaille une à une à cause du nouveau design :-(
Patience, patience... :-)
La farandole des coquelicots
Tout comme mon beau-papa, j'adore les coquelicots (et la lavande mais, ça, tout le monde, s'en fout !) et comme ma maman, mon parfum, c'est FLOWER by KENZO. Le coquelicot et moi, c'est donc une grande histoire d'amour et de tendresse.
Recette beauté à l'huile d'argan
Il y a peu, j'ai découvert
qui vend en ligne et dans plusieurs boutiques de France et de Navarre (la liste ici) des produits bien-être et bio.
Avant, je me fournissais essentiellement dans les magasins bio autour de chez moi et chez Nature et Découvertes pour les cadeaux. Maintenant, je peux ajouter RESONANCES à ma liste. :-)
Grâce à leur générosité, Camille et moi avons reçu quelques produits (que 2 lectrices auront à leur tour la chance de tester bientôt !). Parmi eux, un beau flacon d'huile d'argan bio.
Celles qui commencent à me connaître savent que je suis accro aux huiles végétales bio. Aussi, vous n'imaginez pas comme j'étais ravie. J'adore l'huile d'argan !
Certaines personnes hésitent souvent à acheter cette huile à cause de son parfum qu'elles trouvent désagréable. J'en profite ici pour remettre les pendules à l'heure (décidement, les pendules sont très casse-pieds !): une huile d'argan de qualité a un parfum très discret. Seules les autres ont une odeur plus prononcée. Ca se voit aussi à la couleur.
Celle que j'ai eu chez Résonances est vraiment très bien et bio (ce qui ne gâche rien !;-)). J'en utilise seule sur le corps et les cheveux (rectif: "j'en utilisais" car j'ai fait tombé le flacon hier matin dans la douche et il s'est cassé...) mais aussi dans mes lotions démaquillantes ou dans mes baumes pour le visage.
Voici 2 petites recettes maison toutes simples:
La première est une lotion toute simple et non-grasse (c'est pour ça que j'aime particulièrement l'huile d'argan).
Tout est dans le titre ! :-)
Pour cette lotion, il nous faut:
- 15cl d'infusion de verveine
- 15cl d'eau de fleur d'oranger
- 1 cuillère à soupe d'huile d'argan
Je ne rajoute pas de miel cette fois car je trouve que ça ne se marie pas bien et j'attends surtout que l'infusion ait refroidi avant d'ajouter l'eau de fleurs et l'huile. Dans une bouteille teintée, elle se conserve au congélateur une semaine mais quand on a des frimousses et des petites fesses de bébé à laver avec, ça dure bien moins longtemps ;-)
Avec l'huile d'argan, j'ai également décidé de faire un baume anti-rides car c'est une huile très riche en vitamine E et acides gras insaturés qui est réputée pour son action anti-vieillissement. J'ai choisi de lui ajouter quelques ingrédients que 'javais déjà à la maison et qui sont également très riches en vitamine E. Malheureusement, je viens de me rendre compte que je ne pourrais pas vraiment vous conseiller de recette car j'ai mesuré les quantités à vue d'oeil. Je vous laisse juste avec les ingrédients pour l'instant et ferai l'effort de peser la prochaine fois que je ferai cette crème :-)
J'ai donc choisi:
- de l'huile d'argan
- du beurre de tamanu (ou du beurre de karité et de l'huile de tamanu, c'est pareil et c'est génial)
- du beurre de karité
- de l'huile de germe de blé
- de la cire d'abeille
- et un peu d'eau de fleur d'oranger pour le parfum
J'ai d'abord fait fondre la cire d'abeille et les beurres au bain-marie avant d'ajouter les huiles. J'ai gardé l'eau de fleurs d'oranger pour la fin.
Promis, la prochaine fois, je serais plus précise !:-)
Nouvelle tête
Dans la rubrique " Mes cheveux et moi" (faîtes moi penser à poster le dernier épisode de ma saga !), voici mon dernier coup de tête:
J'ai tout coupé hier soir.
Si !
Marre de chez marre de ne plus avoir le temps de me démêler les cheveux (Sergent pense qu'ils sont tellement redoutables qu'on pourrait les envoyer à l'armée et les vendre comme arme de guerre... ). Avec la longueur que j'avais depuis quelques temps, impossible de me démêler en moins de 30mns... et 30mns non-stop pour mes cheveux, à la maison, je n'ai pas.
Vous savez ce que font mes cheveux quand on passe une journée sans les démêler ?
Non ?
Des noeuds sournois qui se nouent autour de n'importe quel petit bout de laine ou fibre et l'étrangle jusqu'à former une... mini-rasta (ça, c'est au bout de quelques jours sans démêlage) ! Et pour virer une mini-rasta, il me faut ensuite des tonnes de démêlant et de patience.
En ce moment, je rêve plutôt de facilité, voyez-vous. Alors, j'ai tout coupé et me suis badigeonnée d'huile d'argan (merci les petits gars de chez Résonance ! ;-)).
Voici le résultat, cheveux mouillés:

Maintenant qu'ils sont secs, par contre, j'ai un peu l'impression d'avoir une pyramide de moumoute frisée sur la tête. Vous avez une idée de ce que je peux faire pour arranger tout ça ? (Ne me répondez pas d'aller chez le coiffeur, ça va m'énerver ! ;-))
Du temps pour ranger et rire !

Dernière promenade
Hier, j'ai téléphoné à ma petite mémé pour le souhaiter un bon anniversaire. 90 ans, vous imaginez ? J'ai déjà du mal à me projeter jusque mes 40...
Avant de l'appeler, j'ai fait le tour de mes petits textes et photos. Le temps a passé à une vitesse folle depuis son déménagement ! Heureusement pour moi que ma petite fille est venue m'encombrer le corps et l'esprit à ce moment-là car je déprimais beaucoup à l'idée de cette rupture. Et puis, je m'y suis faite. J'ai revu ma petite mémé l'été dernier à l'occasion de notre première visite dans sa nouvelle région.
Voici un texte que j'ai écrit une semaine avant son départ. J'avais tellement mal que c'était plus facile pour moi d'écrire que pleurer. Ca m'a fait plaisir de relire ce texte car depuis, j'ai refait une ballade avec elle le long d'une plage. Ce n'était plus juste "elle et moi" mais c'était déjà ça. J'espère encore avoir la chance de faire quelques autres ballades avec elle (même si pour ça, je publie des tonnes de billets sponsorisés pour payer le train ;-pppp).
Cet après-midi là, Gisèle emmenait son fils Victor et sa propre grand-mère au parc…
Quatre vingt huit balais fermement accrochés à son bras gauche, vingt deux poussières volant de l’autre côté, elle attendait fièrement devant le passage piéton, souriant au monde avec assurance, malgré ses cheveux ébouriffés, ses baskets sales et le vieux tee-shirt de ménagère qu’elle n’avait pas pris le temps de repasser. Rien de cela ne lui importait. Elle était pour quelques heures le fil conducteur du temps, le pont entre deux générations éloignées qui ne demandaient qu’à s’aimer. Cela la transportait de bonheur et la grandissait plus que n’importe quelle paire d’escarpins n’aurait pu le faire.
Alors qu’ils s’engageaient sur le passage piéton, Gisèle sentit la main de sa grand-mère resserrer son étreinte sur son bras et celle de son fils lui filer entre les doigts. Elle fronça les sourcils, rattrapa aussitôt le chenapan et s’empressa de sourire à sa grand-mère pour la rassurer. Comme l’enfant qui veut montrer qu’il est assez grand pour traverser seul, Gisèle espérait prouver à sa grand-mère qu’elle maîtrisait pleinement la situation.
Mais, malgré tous les efforts qu’elle pouvait déployer, jamais elle n’avait l’impression que son aïeule la prenait au sérieux. Parfois, elle avait envie de lui crier qu’elle n’était plus une enfant mais une maman aussi. Une femme comme sa mère. Comme sa grand-mère. Comme elle, quoi. Mais la vieille dame ne semblait jamais le remarquer.
Elle préférait lui raconter comment elle avait aidé une certaine châtelaine à accoucher sous les bombardements ou comment son père avait disparu après l’explosion d’un pont par les Allemands…Aussi, Gisèle soupirait et se taisait, faisant mine d’écouter ces histoires qu’elle ne connaissait que trop bien.
Cet après-midi là, Gisèle ne soupira pas. Pas une seule fois.
Elle était contente, simplement contente de marcher aux côtés de la vieille dame. Tant pis si sa grand-mère la prenait toujours pour une enfant et son fils pour une mère trop envahissante, Gisèle voulait apprécier chaque instant avec eux car elle savait, elle se doutait…
C’était certainement la dernière fois que ce joli trio faisait une telle promenade…
et seulement la deuxième, en fait.
Secrètement, la jeune femme avait toujours espéré que sa grand-mère puisse s’occuper de Victor comme elle l’avait elle-même élevée, avec amour, tolérance, simplicité et rires. Mais le temps en avait décidé autrement.
La vielle dame allait déménager. Pas dans une de ces maisons où les murs étaient plus jeunes que les locataires. Non, elle partait pour commencer une nouvelle vie près de la mer, là où les parents de Gisèle résidaient depuis quelques mois. L’habitude voulait que les vieux regardent les jeunes partir loin d’eux pour le travail, l’aventure, la nouveauté et Dieu seul sait quoi d’autre… mais, dans ce cas précis, c’est la plus jeune qui restait et regardait ses aînés s’éloigner vers de nouvelles contrées. C’était comme une petite mort. Et Gisèle n’y pouvait rien à part faire son deuil. Elle avait déjà prévu de faire des tours et détours dans le quartier pour ne plus jamais passer devant la maison de sa grand-mère, la maison dans laquelle Gisèle avait encore sa chambre de jeune fille et qui bientôt serait vendue à un jeune couple.
Elle ne voulait plus jamais passer devant cette maison. Elle ne voulait plus jamais entendre son fils crier « Mémé, mémé » chaque fois qu’ils approcheraient de sa rue. Comment lui expliquer que la maison de mémé ne serait plus la maison de mémé et que personne derrière la porte verte ne lui ouvrirait avec un paquet de madeleines à la main ?
Gisèle allait devoir s’organiser car la maison de sa grand-mère se trouvait non loin de chez elle, sur la route d’à peu près tout sur terre, de ses rêves à ses souvenirs en passant par le cabinet du médecin, la poste, le supermarché… et il était hors de question qu’elle passe ne serait-ce qu’une seule fois devant le portail après le départ de la vieille dame. Les détours allaient donc être nombreux et prendre beaucoup de temps. Trente sept minutes pour aller à la Poste au lieu de treize, vingt minutes pour se rendre au supermarché au lieu de huit, vingt-six pour arriver chez le docteur au lieu de douze, en dehors des urgences, bien entendu… Une perte de temps que Gisèle comptait rentabiliser en évitant de craquer en pleine rue et d’inonder la chaussée des flots de ces larmes qu’elle redoutait tant.
Bien sûr, elle aurait préféré garder sa grand-mère près d’elle, rien que pour elle et pour son fils, les regarder se découvrir, apprendre à mieux se connaître, échanger leurs premières vraies conversations. Elle aurait voulu rentrer dans son vieux salon par un après-midi pluvieux et entendre la vieille dame raconter un de ses souvenirs d’avant-guerre au petit Victor, la bouche pleine de madeleines et les yeux ronds.
Gisèle aurait aimé s’occuper de la vieille femme jusqu’à son dernier souffle mais sa grand-mère avait catégoriquement refusé.
- Tu ne sais pas ce que c’est de s’occuper d’une personne âgée, ma fille ! C’est beaucoup de travail. Faut pas croire, je ne serais pas toujours aussi en forme ! Tu te souviens quand je devais changer les draps de ton arrière-grand-père ? quatre vingt dix kilos à bout de bras ! C’est pas une vie, ça !
- Mais, mémé, j’ai envie de…
- Tu auras bien assez de travail avec ton mari et tes enfants. Crois-moi ! C’est un service que je te rends en partant.
Gisèle n’avait pas envie de voir les choses de la sorte. Certes, elle se souvenait du temps que sa grand-mère avait passé à soigner ses arrière-grands-parents, de l’attention constante qu’elle leur avait prodigué, de la fatigue, des pleurs… mais elle se souvenait aussi des chatouilles sous les gros draps en flanelle, des histoires qu’elles se racontaient jusqu’à la nuit tombée, des câlins pour mieux dormir, des jeux dans le jardin quand les arrière-grands-parents faisaient la sieste, des tartes au sucre, du martinet poussiéreux qui n’avait jamais été décroché du mur, des confitures à la rhubarbe et des après-midi devant la vieille télé en noir et blanc . Pour tout ceci et plus encore, Gisèle aurait voulu rendre la vieillesse de sa grand-mère aussi douce et légère que son enfance l’avait été à ses côtés. Et puis, elle aurait voulu que son fils puisse connaître un peu mieux cette vieille grand-mère. Gisèle aurait voulu qu’il la voit avec ses yeux à elle, son cœur à elle, ses souvenirs… même si personne d’autre qu’elle ne pouvait regarder au travers de ses souvenirs avec les mêmes yeux.
Plutôt que de regretter, Gisèle décida de sourire au soleil et se colla contre sa grand-mère. Il faisait beau. Les yeux de la vieille dame ressemblaient à un lac de montagne étincelant au soleil. Ceux du petit garçon aussi.
Aux portes du parc, elle laissa Victor courir un peu devant et prit sa grand-mère par la main pour la diriger vers un banc à l’ombre. Deux vieilles dames aux cheveux mauve leur sourirent, une petite fille aussi. C’était toujours ainsi quand les générations se donnaient la main devant témoins. Le seul à ne pas s’attendrir sur le tableau fut certainement le pigeon qu’elles chassèrent du banc.
Aussitôt assises, grand-mère ferma les yeux et Gisèle dirigea les siens vers la fontaine où son facétieux gamin barbotait.
- Bon sang, il va être complètement trempé ! Mémé, je te laisse un instant…
- Vas, vas, répondit la grand-mère en ouvrant un œil. Il ne sait pas encore nager ?
- Bien sûr que non, s’écria Gisèle d’un peu plus loin, il n’a que vingt deux mois ! Et ce n’est qu’une fontaine, je ne vois pas le rapport.
- Ah oui, tu as raison… Au fait, tu sais nager, toi ?
- Ben oui, mémé. J’ai appris quand j’étais petite.
Sur ce, Gisèle sortit Victor de la fontaine et le coucha dans l’herbe pour lui ôter ses vêtements mouillés. Sa couche, au contact de l’eau, avait tant gonflé qu’on avait l’impression que le petit garçon était prisonnier d’un airbag.
- Je t’ai déjà raconté comment mon père avait appris à nager ?
Gisèle se tourna vers sa grand-mère en souriant. Bien sûr qu’elle savait comment son arrière grand-père avait été jeté à l’eau près de l’écluse mais elle la laissa raconter pour le simple plaisir de pouvoir converser avec elle. Et elle l’écouta, l’écouta… surtout une histoire, sa préférée. Elle faisait peur mais Gisèle ne s’en lassait jamais. C’était le fameux épisode de la gare. Sa grand-mère, alors jeune femme, s’était rendue à la gare avec sa mère pour prendre le train et visiter une amie. Comme elle était un peu sourde et que le hall de gare était bondé, elle n’avait pas entendu le sifflement, l’horrible sifflement qu’elle avait mille fois imaginé depuis… Celui annonçant la bombe qui allait tomber sur elle d’un instant à l’autre. Sa mère, elle, l’avait entendu et s’était enfuie sans demander son reste. Chaque fois que la grand-mère de Gisèle racontait cette histoire, elle en avait les larmes aux yeux et la voix qui chevrotait. C’est que sa mère l’avait abandonnée, vous voyez. Là, au milieu de la gare, tendant son ticket au guichet, elle s’était retrouvée seule, souriant au jeune homme qui allait compostait son billet quand la bombe s’était abattue sur eux.
- Oh, mémé ! Comme tu as dû avoir peur !
- Et non ! J’ai perdu connaissance avant de comprendre ce qui m’arrivait. Par contre, quand je me suis réveillais, il n’y avait plus personne debout autour de moi. Tout le monde était mort, même le jeune homme qui tenait encore mon ticket dans sa main.
- Quelle horreur ! Et tu n’en as pas voulu à ta mère d’être partie sans toi ?
- Bah, qu’est-ce que tu veux ? Elle ne savait pas ce que c’était que d’aimer…
Gisèle frissonna comme elle le faisait chaque fois qu’elle imaginait son arrière-grand-mère s’enfuir sans se soucier de la survie de son propre enfant. Elle embrassa son petit bout de Victor et remercia le ciel d’avoir épargné sa grand-mère lors de l’explosion de la gare. Certains disaient qu’elle avait dû se trouver près du cœur de l’explosion et que cela l’avait sauvée. D’autres que c’était le destin. Ou un ange gardien. Gisèle se plaisait à penser que c’était un peu de tout cela à la fois. Le plus important, finalement, c’est que sa grand-mère était avec elle dans ce parc, à cet instant. Le passé et le futur étant moins important que le présent.
Elles discutèrent ensuite de ce qu’elles feraient quand elles seraient loin l’une de l’autre. Victor riait aux éclats en tapant dans ses mains. La fontaine avait cessé de l’intéresser. Le visage de la grand-mère s’éclairait de petites taches de lumière tandis que le soleil jouait malicieusement entre les branches d’arbre. Pour rien au monde Gisèle ne voulait que cet instant s’arrête. Si seulement elle avait le pouvoir de figer le temps… mais elle ne l’avait pas et elle savait, elle se doutait…
Une nouvelle fois, elle partit à la poursuite de Victor, laissant sa grand-mère en plan sur le banc avec le bilan de sa vie. Le petit homme, lui, semblait mourir d’envie d’expérimenter cette bien étrange vie sans plus attendre.
- Attends, mémé, j’arrive !
Victor courait dans tous les sens. Gisèle courait après Victor.
- Tu sais que…
- J’arrive, mémé !
Les phrases de la grand-mère, à peine commencées, restaient en suspens chaque fois que la jeune femme s’élançait pour éviter bosses et blessures à son tendre chenapan.
Tant bien que mal, Gisèle surveillait son petit monstre et essayait de garder le fil, le fil des mots de sa grand-mère, du temps, de la vie, de l’amour… courant du passé au futur sans pouvoir s’arrêter sur le présent. Quand elle revenait près du banc assez longtemps pour écouter la vieille dame, elle découvrait le début d’une nouvelle phrase, pleine d’espoir, de promesses… et essayait, plus ou moins facilement, d’imaginer la chute de la précédente.
Un jour, elle ne l’imaginerait plus. Elle arriverait sans crier gare, mettant un point final à toutes ces histoires. Et Gisèle ne serait pas là…
… car c’était leur dernière longue promenade ensemble.
News du Week-end
Allez hop, je vous raconte !
D'abord, il a fallu remonter de la cave les bouts du grand lit que mon frère m'a laissé avant de déménager. Impossible de remettre la main sur les pièces de rechange que Sergent a trouvé pour la scie (ça fait des mois que je cherche après... !) donc pas de lit camion de pompier. On va directement monter le super grand lit à Troispommes dans la grande chambre de Miette parce que nous en avons un peu marre de dormir au salon.
A la cave, nous avons découvert un joli cadavre de rat qui était venu mourir dans une housse de canapé molletonnée. Pauvre rat ! C'était dégoutant. Il y avait des crottes partout et ça sentait vraiment mauvais. Il a fallu nettoyer et, une fois remontés tous les morceaux du lit (c'est un lit avec tiroirs, armoire et échelle), il a fallu chercher les vis que j'avais rangées je-ne-sais-où il y a 2 ans. Une fois les vis trouvées, Sergent m'a avoué l'inavouable: lui, le roi du bricolage, le dieu de la maison, le Mac Gyver de mon coeur* n'était pas sûr de pouvoir remonter un truc pareil sans notice ! Comme j'ai vu ce lit monté un peu plus souvent que lui, j'ai fait un vague dessin du truc, demandé confirmation aux membres de ma famille qui s'en souvenaient encore puis préparé vaguement l'appart pour l'arrivée de belle-maman (sans oublier les courses du samedi dans un hypermarché bondé en me demandant ce que j'allais bien pouvoir cuisiner de rapide et de bon à ma petite belle-maman). Un lit coincé contre mon bureau salon, un autre qu'on a démonté pour passer une porte puis remonté vite fait pour pouvoir dormir dessus, un dernier en pièces détachées un peu partout... C'est un peu le tableau de l'appart avant l'arrivée de belle-maman (qui heureusement était informée !). Ah, j'oubliais ! Le linge qui s'est amoncelé dans la salle de bain pour cause de machine à laver cassée et la vaisselle qui débordait de l'évier.
Heureusement que belle-maman est assez cool, quand même ! :-) En plus, elle nous a ramené de somptueux cadeaux de Tahiti où réside ma belle-soeur: des huiles et beurres pour le corps, des vêtements magnifiques pour les enfants (je vais vous faire plusieurs posts sur le sujet tellement c'est beau !), des gousses de vanille, de la confiture de coco, de goyave et de corossol. Vu l'état de l'appart, nous avons passé l'après-midi au parc (faîtes moi penser à vous donner ma recette de volaille au miel et au romarin - hier, je l'ai cuisinée avec de la poule mais le goût est encore meilleur avec de la canette.) A peine rentrés du parc où les enfants se sont couverts de sable, Sergent est reparti conduire sa maman à la gare et là, Binnng ! Interphone: beau-papa et sa compagne avec des cadeaux pour les enfants :-)
Nous avons passé une excellente journée mais les lits sont toujours en plan, la lessive recouvre le sol de la salle de bain, la vaisselle est toujours en équilibre sur la table de la cuisine et.... nous sommes exténués !!!!!!
* Il faudra que je vous raconte un jour pourquoi il m'a complètement fait craquer ! ;-)
Dans le jardin de Gandhi
Je me dis que s'il n'y avait pas eu cette histoire de bombe lacrymo jeudi midi, nous ne serions jamais allés au Jardin de ville où étaient exposées ces photos de Fabian DA COSTA pour l'association humanitaire des enfants du Tamil Nadu. Il y avait donc du positif là-dessous ;-)
Je vous laisse méditer sur les citations de Gandhi et pourquoi pas en choisir une pour le prochain débat ?
"Vis comme si tu voulais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

"Toute âme qui s'élève élève le monde"
La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge
Attention ! Un loup peut en cacher un autre !
Vous croyez connaître l'histoire du Petit Chaperon Rouge...
mais savez-vous ce qui s'est passé AVANT ?
J'ai découvert hier avec Troispommes un petit livre dément pour les enfants et nous vous avons fait un petit montage pour vous le présenter:
Nous vous le conseillons vivement si vous avez un cadeau à faire ou si vous avez besoin de silence pendant 5 mns. Troispommes était tellement plongé dans la découverte de son livre que je ne l'ai presque pas entendu de l'après-midi (sauf pour dire à sa soeur d'arrêter de tirer sur les languettes :-)).
PS: il dit que les mamans sont sages elles aussi quand elles lisent ce livre ;-)
Peter revient la semaine prochaine pour les enfants sages ;-p J'ai mis la suite de ses aventures en ligne mais je ne les ai pas encore relues.
Merci pour les commentaires que vous avez toutes laissées hier. Je vous réponds cet après-midi en rentrant de l'école !
D'ici là, gros bisous !
...
Ras le bol des esprits étriqués et des critiques gratuites que je peux lire au fil des blogs dès qu'une personne pond un billet sponsorisé. Les mentalités vont mettre beaucoup de temps à évoluer, je sais, en attendant, je ne force personne à lire ce blog et je ponds des billets sponsorisés quand ils correspondent à mes goûts.
J'aime les espaces de vente privées où on peut trouver des vêtements que je ne pourrais jamais m'offrir à prix fort. J'essaie d'ailleurs de vous faire profiter de mes bons plans quand j'en ai et, bizarrement, quand je mets en ligne une bonne affaire que je viens de trouver sur Brandalley, personne ne se plaint. Je crois même qu'on m'a déjà remercié.
Oh ! Surprise ! Je fais la même chose pour Espacemax dans un billet sponsorisé et "Bouh je suis une vendue !" Où est la différence ? C'est le même contenu d'un côté ou de l'autre, la même envie de faire partager des bons plans. Je ne vois pas ce qui change entre vous dire un jour "gratuitement et spontanément" que telle maison vend des pulls Manoush à -60% et vous signaler un autre jour que vous pouvez avoir un bon de réduction de 10 euros à l'inscription dans une autre maison. J'ai fait mes 2 notes exactement dans le même esprit.
Quant à savoir ce qu'il s'est passé avec ma note d'hier matin, c'est simple: je l'ai supprimée en voulant la modifier et je n'ai pas pu récupérer les commentaires.
Voilà tout.
Maintenant, je m'en vais faire des choses plus passionantes que me justifier sur ma façon de tenir mon blog, espace ou chacun est libre de venir ou non et où je fais ce que je veux même si je suis encore assez bête pour penser à m'expliquer devant mes lecteurs.
Coucou !
Merci de vos commentaires. Je viens de les lire car je suis toujours en ligne à zieuter les offres de post-doc pour mon cher et tendre. J'avais d'abord envie de passer mes nerfs sur mes petites plantes vertes mais je me suis dit que les recherches d'emploi étaient quand même primordiales :-)
Je suis en train de me dire que j'ai peut-être réagi trop vivement à la lecture d'autres commentaires en rentrant cet après-midi. Je crois que ce n'est pas ma journée. Comme mon homme n'est pas en ville aujourd'hui et qu'il fait très beau, je me suis dit "emmenons les petits manger au parc après l'école". J'avais envie d'une journée sympa, hors des sentiers battus. Finalement, j'ai dépensé une fortune à la boulangerie pour 3 fois rien à grignoter, j'ai pris la route du joli parc avec mes loulous, j'ai vu un paquet de jeunes dans le sens opposé mais comme j'ai toujours les oreilles bouchées depuis mon otite je n'ai pas vraiment entendu ce qu'il se disait. Et puis soudain, ça a couru, ça a crié mais dans mes oreilles, les bruits étaient étouffés. Heureusement, deux lycéennes à côté de moi m'ont prévenue à temps et j'ai pu faire faire demi-tour à mes loups in extremis avant de nous prendre une bombe lacrymo dans la tronche. Je n'ose pas imaginer ce que cela aurait fait à mon bébé et mon petit bonhomme. Finalement, je les ai emmenés dans un autre parc mais j'avais les b**les et très envie de pleurer.
Et voilà qu'en rentrant je lis mes commentaires... :-) Bref, il y a beaucoup de choses à dire sur le sujet des billets sponsorisés mais il faut arrêter de les juger si mal. Chez d'anciens copains de blogs, j'ai lu récemment jusqu'à 4 billets sponsorisés sur une semaine avec aucun message sinon "viendez, viendez me faire gagner du fric". Chez d'autres copines, j'ai lu des billets sponsorisés qui avaient été travaillés intelligemment pour démontrer que le produit ou les services qu'elles présentaient leur correspondaient vraiment.
Moi, comme je vous l'ai déjà dit, je ne vois pas pourquoi me priver de gagner un peu d'argent quand je parle d'un sujet qui me plait. Et j'insiste sur le "qui me plait" et/ou que je connais car c'est une condition sinequanone pour moi et être sûre de ne pas bananer le lecteur.
Pour ceux et celles qui sont intéressées par la question, il y a différentes façons d'être une "vendue" (sic): on peut recevoir des produits à tester (je pense à Biotherm ou Résonances) et être tout à fait libre de donner l'opinion qu'on veut sur le produit. Dans ce cas, c'est tout bénéfice pour le lecteur car il peut se faire vraiment une idée du produit avant de l'acheter (surtout s'ils peuvent les tester eux aussi, merci Résonances !). Ensuite, il y a les billets sponsorisés. C'est là que le bas blesse en général car les lecteurs pensent qu'un blogueur qui gagne de l'argent en écrivant un article devient tout de suite un "vendu". C'est vrai qu'un billet sponsorisé doit être validé par l'annonceur avant de le mettre en ligne. Ca peut paraître délicat, c'est vrai, mais, à mon opinion, si on veut se faire plaisir à gagner quelques sous, il ne faut pas être gourmand et écrire sur tout et n'importe quoi pour accumuler les euros, il faut simplement parler d'un sujet qu'on maîtrise et qu'on aime vraiment pour être sûr de rester en phase avec soi-même et de ne pas mentir ou forcer notre enthousiasme.
Je suis inscrite dans certaines régies depuis longtemps mais n'ai fait 3 notes sponsorisées pour l'instant parce qu'aucune autre ne me correspondait:
- l'une pour Bruges que j'ai adoré écrire car je mettais en lien des articles que j'avais appréciés lire avant même de savoir qu'il y avait une campagne lancée sur la ville. La régie chargée de cette campagne s'appelle Blogrider et je l'aime beaucoup car elle est transparente et apprécie qu'on précise que tel ou tel article est un publi-communiqué. Je vous invite d'ailleurs à visonner l'interview de Nicolas Gut par le Journal du Blog sur le sujet. Moi, je dis que ça peut aider certaines personnes à voir les choses différemment.
- l'autre pour la libération d'Ingrid Betancourt et vous vous doutez bien que c'était une campagne gratuite où on n'a rien à prétendre.
- la dernière, enfin, est pour Espacemax. Comme c'est un site que j'aime visiter au même titre que Brandalley, je m'estime en phase avec moi-même en vous la présentant. Pour être honnête, je me fiche pas mal que Zoé Félix soit leur égérie (d'où le débat de la fin), j'ai juste retenu le bon plan: 10 euros de réduc en s'inscrivant. Ce n'est pas mal du tout, à mon avis. Surtout qu'ils ont de beaux arrivages. Le problème pour moi c'est d'y trouver quelque chose à ma taille. Je regarde plus que je n'achète. (Psiit: si j'étais une "vendue", je vous aurais dit de vous inscrire en me prenant comme marraine ;-))
Maintenant, si on me demande de vous vanter les mérites de la ville d'Annecy, je peux et je me ferais rémunérée avec plaisir pour cela car j'y suis déjà allée et que j'ai eu quelques bons plans à une époque mais d'autres villes, d'autres produits, d'autres services que je n'utilise jamais, je ne le ferais pas car il y a trop de restrictions dans les billets sponsorisés*. A vous de savoir à quel blogueur vous avez affaire quand vous lisez un billet de la sorte et si le billet ne vous plaît pas, vous le zappez. ;-)
(*Surtout que j'ai appris récemment que pour certains billets dans certaines boîtes on n'aura plus le loisir de dire d'entrée que ce sont des publi-communiqués, on ne pourra pas citer le nom de la régie... C'est dingue, non ? )
Maintenant, je vais m'occuper de mes petites plantes.
Je vous embrasse et m'excuse de mes petites humeurs du jour mais je suis hyper émotive aujourd'hui.
Sans rancune pour certaines. Je préfère simplement des critiques constructives, voire une discussion, que des critiques gratuites et agressives.
Bisous à toutes !
Euh, demain, je vous mets soit des photos que j'ai prises ce matin, soit un épisode des aventures de Peter.
ESPACEMAX
Aujourd’hui, il s’agit d’une campagne pour présenter la nouvelle égérie d’Espacemax : Zoé Félix.
Avant de lire le résumé de la campagne, je me demandais bien qui était Zoé Félix puis j’ai lu « Le cœur des hommes » et « bienvenue chez les ch’ti » et je me suis souvenue de la belle fille pleine de vitalité qui offrait une vision de la vie et de l’amour hyper zen au côté de Darmond dans « le cœur des hommes » (je n’ai toujours pas vu le 2 donc…. Chuuuuuuut !)
Elle est belle, elle est charmante, elle m’a l’air super pétillante. Y a pas à dire mais, tant qu’à faire, c’est surtout de ma copine Céline, d’Espacemax et de son bon de réduction dont je vais vous parler aujourd’hui (n’en déplaise à l’annonceur) car je parle en général mieux de ce que je connais que ce que je ne connais pas. ;-)

Ma copine Céline, c’est mon petit rayon d’ultra féminité de la semaine. Elle est célibataire et charmante. Elle a 26 ans, un amant de temps en temps. Elle a du temps à elle, du temps pour se faire belle. Les vergetures, elle ne connaît pas encore. Son teint a toujours l’air frais même les lendemains de « teufs ». Elle fait des chocolats chauds succulents et porte des fringues démentes.
Pour moi, c’est elle l’égérie d’Espacemax. Elle m’en a parlé un matin alors que je la questionnais sur un petit haut chicissime qui soit-disant lui avait coûté 3 fois rien.
- Je l’ai eu par vente privée sur Espacemax.com à moins… (je ne sais plus combien pour être parfaitement honnête) 70%. Tu ne connais pas ?
- Non moi, pour les ventes privées, je vais sur B*****.
Nous avons échangé nos bons plans pour acheter des vêtements de marque à bas prix et c’est ainsi que régulièrement je bave sur les ventes proposées (En ce moment, Les Fées du Bengale sont à l’honneur ! Mes yeux se sont régalés d’un top capucine à 24 euros au lieu de 60. Malheureusement, il n’y a rien à ma taille.)
J'aimerais terminer cette note dans l'exprit habituel du blog avec un petit débat.



Depuis quelques semaines, l’actrice prête son image aux campagnes de communication d’Espacemax et est associée à la vie de l’entreprise.
Bien sûr, je la trouve vraiment belle mais, pour moi, il n'y a pas meilleures embassadrices pour une marque que... les copines ! :-)


























